Ma Plaquette

Tous les types de résine CBD, clairement classés

Origine, procédé, texture ou forme : un nom de résine n’a de sens que si l’on sait ce qu’il décrit.

Par Ma Plaquette · Publié le 24 août 2026

Collection éditoriale de résines CBD aux textures blonde, brune, mousseuse, tamisée et pressée présentées comme un nuancier
Illustration éditoriale — elle ne remplace ni les photos ni l’analyse du lot vendu.

Quatre familles de noms à ne pas mélanger

Les appellations du marché ne décrivent pas toutes la même chose. Mousseux ou malléable parlent d’une texture. Dry Sift, Static Sift et Ice-O-Lator évoquent un procédé de séparation. Marocain, afghan ou libanais renvoient à une tradition ou à un style. Plaquette, barrette et pain indiquent surtout une forme de conditionnement. Comparer deux produits exige donc de commencer par identifier la famille à laquelle appartient leur nom.

  • Texture : mousseux, sec, gras, malléable, blonde ou brune
  • Procédé : tamisé, Dry Sift, Static Sift, Bubble Hash, rosin
  • Style ou origine revendiquée : Ketama, afghan, libanais, charas
  • Forme : pollen, boule, barrette, pain ou plaquette

Résines traditionnelles pressées

La résine traditionnelle provient de glandes résineuses — les trichomes — séparées de la plante puis généralement compressées. L’EUDA distingue notamment le tamisage et le frottage manuel. La pression, la chaleur, la finesse du tri et la matière de départ peuvent modifier densité, couleur et souplesse. Ces différences visuelles ne suffisent toutefois pas à déterminer la composition chimique.

Résines filtrées à sec ou à l’eau froide

Le Dry Sift sépare les trichomes par tamisage à sec. Le Static Sift ajoute un affinage électrostatique. Les techniques dites Bubble Hash ou Ice-O-Lator emploient de l’eau froide et de la glace pour faciliter la séparation. Aucun de ces termes n’est, à lui seul, une norme de pureté : le protocole précis et l’analyse du lot restent nécessaires.

Rosin, wax et shatter : des concentrés à part

Rosin, wax, shatter et crumble ne sont pas de simples synonymes d’une plaquette tamisée. L’EUDA classe le rosin parmi les extraits obtenus par chaleur et pression, tandis que wax, shatter ou crumble peuvent résulter de procédés d’extraction différents. Ces mots décrivent une famille de concentrés ; Ma Plaquette ne les présente pas comme des références disponibles dans sa gamme.

La méthode de comparaison qui résiste au marketing

Lisez le nom comme un indice, jamais comme une preuve. Vérifiez ensuite le poids réel, le prix au gramme, le numéro de lot, le laboratoire, la date et les taux mesurés. L’ONU rappelle que l’apparence seule ne permet pas d’identifier chimiquement une résine : pour une matière sans caractéristiques botaniques visibles, l’analyse des cannabinoïdes est déterminante.

Questions fréquentes

Quel est le meilleur type de résine CBD ?

Il n’existe pas de meilleur type universel. Comparez la texture recherchée, le procédé annoncé, le prix au gramme et surtout l’analyse correspondant au lot.

Une résine appelée Ketama vient-elle forcément du Maroc ?

Non. Sur le marché CBD, le nom peut décrire un style commercial. Une provenance réelle doit être documentée séparément et ne se déduit ni du nom ni de la couleur.

Filtré, Static Sift et Bubble Hash sont-ils synonymes ?

Non. Ils renvoient à des niveaux ou méthodes de séparation différents. Le mot « filtré » reste particulièrement large tant que les étapes et les mailles ne sont pas précisées.

La couleur indique-t-elle le taux de CBD ?

Non. La couleur dépend notamment de la matière, du tri, de la pression, de l’oxydation et du stockage. Seule une analyse documente le taux du lot.

Sources